Roumanie, la partie qui n'a aucun sens. Quelques hypothèses :
Il est possible que des employés du DRPCIV (Immatriculation des véhicules, Roumanie),
de concert avec ceux du Registre des véhicules roumain, aient sciemment immatriculé un grand nombre de véhicules volés.
Il est possible que la couleur des véhicules mentionnés au point 1 ait été modifiée avant leur vente.
Il est possible qu'un nombre important d'employés du Registre des véhicules roumains aient délivré des certificats d'authenticité pour des véhicules volés, dans les délais légaux.
Il est possible que la nouvelle base de données utilisée par les employés du Registre des véhicules roumains pour vérifier l'authenticité des véhicules à immatriculer ait été créée par des membres des réseaux de vol et de revente de voitures en Roumanie.
Il est possible que le Registre des véhicules roumain ait autorisé un nombre important de services automobiles non conformes aux normes.
Il est possible que la législation roumaine ne couvre pas de manière satisfaisante les problèmes liés aux transactions automobiles légales et illégales. Il est possible que, lors du salon de l'auto de Vitan-Bârzești et d'autres salons automobiles du pays, un nombre important de véhicules volés aient été vendus au fil du temps, avec l'accord tacite de la police roumaine et, peut-être, du ministère de l'Intérieur roumain.
Il est possible que sur les sites de petites annonces en ligne, un nombre important de véhicules volés aient été vendus, avec l'accord tacite de la police roumaine et, peut-être, du ministère de l'Intérieur roumain.
Il est possible que ce réseau de voleurs opère aussi dans d'autres pays (en Bulgarie, par exemple).
Il est possible que M. Daniel-Gabriel, un citoyen roumain né à Bucarest le 16 juillet 1957, ait fait du trafic de véhicules volés.
Il est possible que de nombreux policiers roumains (serbes, bulgares, moldaves, etc.) soient soutenus par des voleurs et des criminels.
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